• Mon amour,

    Je t'écris ceci en espérant de toutes mes forces que tu puisses lire ces mots, un jour. Il n'est pas impossible qu'on me perde cette lettre. Tu sais ce que j'ai pu penser des administrations, quelles qu'elles soient. Je sais que ton frère t'aura accompagné chez le notaire. Alors surement dois-tu te trouver en sa présence. Passe-lui le bonjour, il a été le meilleur des beaux-frères. Mais ceci est ta lettre, pas la sienne.
    Ma mère m'a toujours trouvée égoïste et égocentrique. Et je dois t'avouer, mon amour, que je n'aurais jamais pensé devoir faire ceci. Pas à 21 ans ! Pas pour une autre personne que l'un des enfants que j'aurais pu avoir si...
    Je ne te l'ai jamais avoué parce que je ne voulais pas te perdre. J'avais confiance en toi. Mais pas en moi. J'avais peur que tu me trouves trop... ou pas assez... J'avais cette vilaine maladie qui me détruisait de l'intérieur. J'avais entre cinquante et soixante-dix pour cent de chances d'en guérir. J'avais... J'avais tant de choses.
    Alors il y a eu cette première opération dont tu n'as jamais été au courant. Puis il y en a eu une seconde. Et une troisième. Ce fut à partir de celle-ci qu'on m'estimât plus que trente pour cent de chances de survivre. Et j'espérais, mon amour... J'espérais si fort pouvoir vivre à tes côtés jusqu'à la f... ta fin. Mais au fond, je savais que ce ne serait pas possible. Que je mourrai avant toi.
    Ainsi, je me suis rendue à l'hôpital et j'ai demandé si mon cœur pourrait être la solution, pour toi. Je fus étonnée de leur réponse. En toute honnêteté, mon amour, je ne pensais pas que cela ferait l'affaire. Et pourtant...
    Tu sais comme je t'aime. Tu sais comme je t'ai aimé. Tu dois le ressentir dans ce nouveau petit cœur qui t'a été offert. Un jour, tu m'as demandé jusqu'où j'irai, pour toi. Je crois t'avoir répondu quelque chose comme : "Avec toi, et pour toi, j'irai où la vie me le permet." Mais je me suis trompée. J'aurais dû dire : "Avec toi, ou pour toi, j'irai absolument partout. Et jusqu'en Enfer." J'avais un cancer incurable, mon amour. Alors j'ai décidé de te donner ma vie. Ne t'en veux pas. En guérissant tes problèmes cardiaques, j'ai en quelques sortes guéri mon addiction à ta seule présence. Je me souviens des papillons dans mon ventre, la première fois que je t'ai vu. J'ai tout de suite su. J'ai su, mon amour, que ce serait toi. Que ce serait toi et personne d'autre. Tu ne m'as pas remarquée, évidemment. Moi, je te voyais avec ton frère et tes amis. Je t'observais dans l'ombre des couloirs de l'université. Tu étais si beau ! Puis tu as croisé mon regard. Une fois. Deux fois. Cinq fois. Dix fois. Une infinité de fois. Tu es venu me parler, après deux mois de coups d'yeux lancés dans tous les endroits possibles de cette fichue université.
    - Je ne te connais pas, avais-tu dit.
    - Moi non plus, je ne te connais pas, avais-je répondu.
    Et tu avais souri, mon amour. Tu étais si beau !
    - Je suis Léonor.
    - Et moi Elean.
    - Maintenant, je te connais, avais-tu dit.
    - Maintenant, je te connais aussi, avais-je répondu.
    Nous ne nous connaissions pas, bien sûr. Et cela a mis tellement de temps... Tellement de temps avant que tu ne te rendes compte que j'étais la femme parfaite pour toi. Je ne t'en ai jamais voulu, mon amour, ne t'inquiète de rien. C'était il y a trois ans. Tu étais le beau gosse redoublant sa première année de fac. J'étais la jeune arrivante de dix-sept ans.
    Nous sommes devenus Eleanor. Cette unique entité formée de ton âme et de la mienne. Eleanor survivra après moi. Elle survit toujours. Eleanor vivra pleinement après toi. Jamais elle ne mourra.
    Vas-y, mon amour, pleure si cela peut t'aider à faire ton deuil. Mais je t'interdis de gâcher ton nouveau cœur pour me rejoindre maintenant. Vis ta vie. Fais-toi mari, fais-toi père, fais-toi grand-père. Quand sonnera l'heure, je serai l'ange qui t'accompagnera où je me trouve maintenant.
    On se reverra.
    Je t'aime.
    Mon amour pour toi est...
    INDÉFECTIBLE.

    - Elean L.


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  • Laisser tout derrière
    Je sais qu'un jour nous nous retrouverons
    Tu me manqueras, je ne t'oublirais jamais

    je devais partit maintenant..

    Tous se qu'on a pu faire ensemble 
    Je suis comblée de souvenir
    La seule chose que j'aimerais que tu saches
    Je souhaiterais que tu conprennes mes erreurs

    J'ai essayé d'être parfaite, essayé d'être honnête
    Essayé d'être une personne de confiance
    J'ai essayé d'être plus fort
    e

    Ça fait longtemps maintenant

    Plus aucune nouvelle de ta part,

    je commence a perdre espoir

    J'essaye de ne plus penser a ce visage...

    J'ai essayer

    Tu m'as dit une fois

     Si un jour on avait le malheure de ce séparer

    Tu m'attandrais sur notre banc,

    A côté de notre arbre sur lequel nous avons écrit nos énicials
    Mais je n'eus pas le courage
    Puis je me suis réveillé, et me répetta, nous deux, c'est pour une vie entière

    Je tiens a toi...   

    Je me conduis a cette arbre, personne, j'attandais avec une espoir de te trouver     Personne n'apparu

    Une saison passa, je passais maintenant rarement a coté de ce banc 

    Dans l'espoir de rayer cette image de nous enfant

    Je marchais seule sur le trottoir, ma veste à la main

    Eu le regard sur l'entroit de notre enfance 

    Une dame assise sur ce banc, un bout de papier à la main

    Je m'approcha, m'assis a coté d'elle,

    La photo à la main, des tramblements, une larme en sortit

    Je la regardais discrètement, deux enfants se tenaient la main

    le sourrir aux lèvres

    J'ai essayé d'être parfait, essayé d'être honnête
    essayé d'être tout, mais vous

    J'ai essayé d'être parfait, essayé d'être honnête
    Essayé d'être tout ce que vous avez toujours voulu
    J'ai essayé d'être plus fort, essayé d'être plus intelligents
    Essayé d'être tout, mais vous


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  •  

    Suis moi.

    Tu verras, tu ne sentiras rien !
    Un long sommeil ne te ferai pas de mal, viens ici.

    Tu verras, tu ne sentiras rien !
    Un éternel sommeil te protégera, viens ici.
    Je te promet que tu n'auras plus de soucis


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  • Elle est proche. Elle ne te veut pas de mal, juste ton bonheur, juste ce qu'il te faut. Je marche, je marche,  je m’empare d'une boîte. j'allume cette chose bourrée de goudron. Savoure la dernière. A présent, il est l'heure.

    Tu la sens de plus en plus proche maintenant, à un point où elle peut te toucher. Tu ne souffriras plus à présent. Tous tes problèmes seront résolus. La sens-tu ? Sens-tu qu'elle est à côté de toi?

    Elle

     

     

     


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  • Sans ca, je crève.

    Je les ingurgite, sans me soucier de ce qu'il peux m'arriver ensuite.J'ai fais fasse a des problèmes plus ambigu que celui ci, Mais je n'y arrive pas, je n'arrive pas a le surmonter.J'ai fais trop d'effort, arriver a ce stade... je m'écroule.Sans aucune conscience, Je reste immobile sur le sol glacial.J'ai déjà trop parler, parler de mon passé, de mon présent. Mais aucune trace de mon futur. Une erreur impardonnable pour l'un, Et pour d'autre surement de la joie, uniquement de la joie. Des chagrins a mes fautes, des solitudes a mes fautes, Des réjouissances pour d'autre. Pour moi, ce n'est ni de la rancœur, ni une stupidité , pas un seul regret .ce n'est que pour moi, de l'enjouement, la mort me protège,a côté d'elle je me sans heureuse comme je ne l'est jamais été auparavant, Le pardon s'excuserait de tout le désagrément que j'ai pu causer a chacun. Mon acte est devenu intelligent avec un bon sens ! plutôt une consolation. Je ne mérite aucune amitié, aucun amour, aucune chance, Sans épargné, la vie, Je ne mérite pas ma vie.

     

     


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  • Avant-hier ou je sais plus quand..

    J'ai pris une photo j'ai trouve que la photo faisait poétique et peut être raconter une histoire alors j'ai voulu

    la mettre sur mon blog '-'

     

    Avant-hier ou je sais plus quandJe me rapelle de ce moment, un instant magique..

    Il ne neigait pas encore, il y avait des vents glaciales

    Ce jour là j'ai voulu me promener, j'étais toute seule.

    Je marchais tranquillement au bord sur le trottoir

    un parc demeurais au bout de cette ruelle,

    Alors je mis pressa, vis un banc, et m'assaya ..

    Une personne agée rentra dans ce parc avec un chien, elle l'attacha et s'assaya sur le banc d'a coté

     


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  • Je sentis une présence, un souffle derrière ma nuque, je m'énonçai et criai Maman, papa aucun deux répondu
    Je n'avais qu'une chose à faire, je tremble, pris ma respiration, essaya de tourner le regard. Vers la droite, puis gauche, je m'essoufflai. Je mis la main sur le mur, me pencha délicatement, le tonner apparu, un court instant j'eus vu une ombre sans détail, je tournai ce regard à en couper le souffle.
    Le mur, quelque chose de luisant était agrippé, une forme étrange, dégoulinant, je m'opposai et m'approchai de plus près.
    Cette tâche était imposante sur le mur, essayant de trouver ce que cela pouvait représenter, quelques bruits m'intercalèrent, ça provenait de ma chambre, puis plus près de chaque minute, n'ayant pas de courage voire la chose en face, je fuis, court à toute vitesse regagnée ma chambre, je la fermai à clef.
    Respira a cours de souffle, alors que j'avais la tête contre la porte, je me rassurai que tout ça était fini.
    Je n aucun bruit à présent, je soufflai un coup, soulager.
    Je me tournai une personne dressée devant moi, face à face, proche, un long crie sortis en moi, je ne pus l'arrêter, je fermai les yeux, Un sursaut ma bascula en avant. Une sorte de gravité et de vertige s'imposa, je me penchai, ma commode, mon armoire, alors je conclus que tout ça n'était qu'un simple cauchemar, et me recoucha plus en sécurité


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  • On se regarde dans les yeux, et on en rit
    Je me rapproche de ta main, tu évites ce geste
    On reste ensemble, mais tu ne vois rien
    Mon cœur bat si fort, cela m'empêche de te parler
    Entends- tu ?
    J'ai souffert pendant toutes ses années à essayer l'impossible;
    J'ai autant le cœur qui bat
    Un pincement épineux
    On était tellement proche, que je me suis mise à t'aimer
    Je suppose que tu ne vois rien, je préfère que tu ne le sache pas
    Alors je vais continuer comme ça, jusqu'à que tu verras cet amour enfoui dans mon cœur
    Respirer, rêver, penser, espérer

    On ..


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  • Je m'assoie tous les soirs par terre dans un coin.Je reste là, ne bouge pas,            cette  solitude me fais le plus grand bien, je reste ici à pleurnicher, sans même penser à ce que je pourrais rater, une minute me vint à l'esprit, la première fois, cela était unique, c'était la seule fois de toute mon existence.Une chose en moi, se mit à tournoyer, une sensation magique, si douc, et agréable, un merveilleux moment, ce ne dura qu'un instant.. Je ne l'oublierai jamais, chaque détail, chaque geste, chaque sentiment.Me rappeler de tout ça, me provoque un effet, comme si je rêvais sans même qu'une autre pensée l'interrompe.

     


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  • La vie, c'est le début de la fin.
    C'est d'être là sans savoir jusqu'à quel moment.
    C'est s'endormir sans savoir quand on va se réveiller.
    C'est aimer sans le dire et quand il est trop tard on se dit qu'on aurait dû.
    C'est ne pas se rendre compte qu'on pourrait ne plus être là demain.
    C'est voir les gens qu'on aime partir l'un après l'autre sans réaliser qu'un jour ce sera notre tour.
    C'est prendre tout pour acquis, sans se rendre compte qu'on peut tout perdre.
    C'est penser à demain sans profiter du moment présent.
    Ce n'est que quand on est parti qu'on peut vraiment dire qu'on avait une belle vie...  ! Aisse vraiment ça ou une ramassée de mensonge ?


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